A/ LA BONNE IDÉE.

Il y a d’abord la question de la légitimité d’un projet. Ne pas rajouter quelque chose de plus, mais privilégier la réalisation d’une idée nouvelle afin d’améliorer les choses.
Même un peu, c’est déjà beaucoup. Sinon, refuser.

B/ LES PAYSAGES.

Construire une architecture amoureuse des paysages, qu’ils soient réels, humains, culturels, économiques ou politiques. Souvent tous à la fois, les paysages donnent le sens du projet. L’absence d’amour n’aboutit pas à de bonnes architectures.

C/ LE CINÉMA.

Imaginer un espace humaniste, habité et vivant, construit par l’inscription d’un corps dans son espace, comme les personnages d’un film viennent habiter l’espace cinématographique de l’écran.

D/ LA NATURE.

L’architecture est responsable de lotissements infinis, de paysages déchirés, d’entrées de ville rampantes et d’une pollution importante.
Du grand n’importe quoi. Il est temps d’agir.

E/ S, M, L, XL, XXL.

Il n’y a pas de petits projets, mais des petits programmes aussi importants que les plus gros. Et des réponses qui tentent d’être les meilleures architectures possibles.

F/ LE STYLE ?

Aucun style. Une ligne de conduite.